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Great Place to Work : la certification qui favorise le bien-être au travail

Great Place to Work réalise chaque année, le palmarès des entreprises où il fait bon travailler. Engagement des salariés, pratiques managériales innovantes, culture d’entreprise, tout est bon pour entretenir la réussite sociale et le palmarès 2018 n’est pas en manque d’idées.  

Si la performance économique a toujours été en tête des préoccupations des entreprises, une autre variable vient peu à peu prendre part aux discours stratégiques ; la notion de bien-être au travail. Facteur de motivation et d’engagement pour les salariés, il devient clair que la réussite sociale alimente l’efficacité économique.

 

La certification Great place to work

En France depuis plus de 16 ans maintenant, le réseau mondial “Great Place to work” (GPTW) publie chaque année, le palmarès des entreprises où il fait bon travailler. Spécialisé dans le conseil en ressources humaines, l’organisme se charge d’évaluer l’environnement social des entreprises souhaitant prétendre à cette prestigieuse certification.

Pour réaliser son audit, GPTW s’appuie sur deux outils développés spécialement par l’organisation. Le Trust Index ; une enquête anonyme de 64 questions adressées aux collaborateurs, et le Culture Audit, un dossier réalisé par les entreprises, retraçant l’ensemble de ses pratiques managériales. Afin de valider la certification, les participants doivent atteindre un score minimum de 70% de réponses positives au Trust Index (66% pour les plus de 500 salariés) et 30/60 à l’évaluation du Culture Audit.

 

Un palmarès 2018 qui n’est pas en manque d’imagination !

Si Decathlon, SalesForce (Leader mondial des solutions de gestion de la relation client) et Zenika (services du numérique) ont toutes trois remporté la tête de leur palmarès respectif en 2018, les entreprises concurrentes n’ont pas non plus manqué d’imagination.

Communiquer n’est plus uniquement une notion de pouvoir, mais un moyen d’associer les collaborateurs aux projets de l’entreprise. Quand Tape à l’oeil (prêt-à-porter pour enfants) mise sur l’importance du feed-back à travers un questionnaire évaluant le BIB (Bonheur Intérieur Brut) de l’entreprise, Cultura se penche davantage sur l’implication, en transformant une salle de réunion en atelier créatif pour faire tester ses produits aux salariés.Toutes deux ont bien compris que chaque collaborateur a son mot à dire, et peut fournir des idées essentielles à l’évolution de l’entreprise. Accepter d’entendre leur voix, c’est se donner les moyens d’être plus performant.

Une culture forte, c’est un groupe soudé. La cohésion est un enjeux majeur pour les entreprises. Pour cela, Britvic (fabricant de sirops et jus de fruits) mise sur la reconnaissance entre les salariés en créant les “étoiles de la bienveillance”. Chaque collaborateur est amené à récompenser l’un de ses collègues en leur attribuant une étoile. A la clé pour les 5 employés ayant reçu le plus d’étoiles : une journée à Londres lors du tournoi de Wimbledon et une semaine supplémentaire de congés ! De quoi motiver tout le monde à se dépasser en accordant de l’importance au collectif.

Pour s’épanouir, les salariés ont besoin de donner du sens à leurs actions. D’être convaincus que leur travail n’est pas vain, mais qu’il répond à des valeurs auxquelles ils croient. Leur laisser la possibilité de rentrer dans l’univers de l’entreprise. Adidas France se nourrit du sport pour renforcer une notion qui lui est essentielle : celle de la solidarité. La société fait alors le choix de libérer ses salariés une demi-journée par mois pour qu’ils puissent faire du mécénat de compétences (soutien scolaire dans les quartiers difficiles par exemple).

Donner du sens, c’est aussi rendre les collaborateurs actifs dans leurs parcours professionnels. Leur donner la possibilité d’évoluer et de se dépasser. Sur ce point là, Manutan n’a pas froid aux yeux et construit actuellement une université pour former ses salariés.

Une petite dernière ? Talan (services numériques) adopte une approche beaucoup plus générale en créant sa propre monnaie d’entreprise. Chaque collaborateur dispose de 100 “Talans coins” sur une application mobile, utilisable de différentes façons : les convertir au profit d’une association, les donner à un collègue pour le remercier, acheter des goodies…

Finalement, il n’y a pas de bonnes ou mauvaises pratiques pour convaincre ses salariés et se hisser en haut du podium. Les entreprises doivent sans cesse redoubler d’imagination et ne pas oublier leur but ultime : le bien-être de leurs collaborateurs.

 

Lucie Revenant, étudiante SUP’DE COM en Bac+4 Manager de la Communication Stratégique et Digitale

Par SUP'DE COM
le 26/06/2018

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